Ban Ki-moon souligne l’urgence de la reconstruction de Gaza
Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a souligné, mardi au siège de l’Onu, l’urgence de la reconstruction de Gaza après une guerre dévastatrice de plusieurs semaines.
"Je voudrais souligner la question sérieuse et urgente de la reconstruction de Gaza après une guerre dévastatrice de 50 jours", a indiqué le Secrétaire général de l’Onu dans une conférence de presse.
Ban a fait remarquer que le cessez-le-feu, signé entre Palestiniens et Israéliens, et qui a permis de mettre fin aux hostilités, demeure fragile , appelant les parties à oeuvrer de concert afin d’assurer la durabilité de cette trêve, et partant pouvoir reprendre le processus de paix.
Par ailleurs, abordant l’épidémie de l’Ebola qui ronge plusieurs pays de l’Afrique de l’ouvest, M. Ban a prévenu que, outre la crise sanitaire qu’elle a provoquée, l’épidémie est en passe de devenir une crise humanitaire, sociale et économique qui risque de se propager au-delà des frontières des pays touchés.
Pour le secrétaire général, la suspension des vols en provenance et à destination des pays frappés par la maladie ne peut constituer une solution, soulignant que la lutte contre ce virus mortel nécessite l’isolation des patients et non pas la mise en quarantaine des pays qui le combattent.
L’Ebola, a-t-il dit, est une crise exponentielle qui requiert une réponse internationale exceptionnelle .
Sur la question de la lutte contre l’Etat islamique (EI), M. Ban a souligné que toute opération militaire devrait être menée dans le respect absolu des droits humains et du droit humanitaire international, insistant sur l’importance de protéger les civils et de minimiser l’impact de cette campagne sur eux.
Ban, qui intervenait peu avant l’ouverture de la 69ème session de l’Assemblée Générale de l’Onu, a indiqué que celle-ci se tient dans un monde qui traverse une ère marquée par des crises sans précédent.
Chacune (de ces crises) a sa propre dynamique qui requiert une approche spécifique. Mais elles ont toutes des retombées affreuses sur les civils, y compris les enfants, et toutes ont des dimensions ethniques et tribales périlleuses, qui divisent la communauté internationales quant à la démarche adéquate à entreprendre , a conclu le Secrétaire général de l’Onu.
Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a souligné, mardi au siège de l’Onu, l’urgence de la reconstruction de Gaza après une guerre dévastatrice de plusieurs semaines.
"Je voudrais souligner la question sérieuse et urgente de la reconstruction de Gaza après une guerre dévastatrice de 50 jours", a indiqué le Secrétaire général de l’Onu dans une conférence de presse.
Ban a fait remarquer que le cessez-le-feu, signé entre Palestiniens et Israéliens, et qui a permis de mettre fin aux hostilités, demeure fragile , appelant les parties à oeuvrer de concert afin d’assurer la durabilité de cette trêve, et partant pouvoir reprendre le processus de paix.
Par ailleurs, abordant l’épidémie de l’Ebola qui ronge plusieurs pays de l’Afrique de l’ouvest, M. Ban a prévenu que, outre la crise sanitaire qu’elle a provoquée, l’épidémie est en passe de devenir une crise humanitaire, sociale et économique qui risque de se propager au-delà des frontières des pays touchés.
Pour le secrétaire général, la suspension des vols en provenance et à destination des pays frappés par la maladie ne peut constituer une solution, soulignant que la lutte contre ce virus mortel nécessite l’isolation des patients et non pas la mise en quarantaine des pays qui le combattent.
L’Ebola, a-t-il dit, est une crise exponentielle qui requiert une réponse internationale exceptionnelle .
Sur la question de la lutte contre l’Etat islamique (EI), M. Ban a souligné que toute opération militaire devrait être menée dans le respect absolu des droits humains et du droit humanitaire international, insistant sur l’importance de protéger les civils et de minimiser l’impact de cette campagne sur eux.
Ban, qui intervenait peu avant l’ouverture de la 69ème session de l’Assemblée Générale de l’Onu, a indiqué que celle-ci se tient dans un monde qui traverse une ère marquée par des crises sans précédent.
Chacune (de ces crises) a sa propre dynamique qui requiert une approche spécifique. Mais elles ont toutes des retombées affreuses sur les civils, y compris les enfants, et toutes ont des dimensions ethniques et tribales périlleuses, qui divisent la communauté internationales quant à la démarche adéquate à entreprendre , a conclu le Secrétaire général de l’Onu.
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